
Le Refuge
Ta ferme fortifiée : des murs de pierre, un portail qui tient, l’odeur du poêle. Le seul lit à peu près sûr de la vallée.
Survie idle · pixel art · navigateur et mobile
Un an après la Chute, les morts marchent dans la vallée de la Morne. Tu tiens un refuge : choisis ce que fait ton survivant (couper du bois, fouiller, pêcher, forger, se battre), et il s’y tient, même quand tu n’es pas là.
Gratuit, sans publicité. Un nom de survivant suffit : ni e-mail, ni téléchargement.
Le principe
Graveacre est un jeu idle : tu décides, le temps travaille. Trois gestes, et la vallée continue de tourner.
Récolter, fabriquer, combattre : 19 métiers, du bûcheronnage à l’électronique. Jusqu’à 5 tâches à la suite dans la file.
Ton survivant continue pendant 12 heures (22 avec le groupe électrogène). Une notification te prévient s’il s’arrête.
Le résumé de ton absence t’attend : le butin, les niveaux gagnés, et les rencontres qui ont attendu ta réponse.
Le monde
Une vallée rurale, quelque part en France, qui descend vers la mer grise. 22 lieux, de la résidence d’Alexandrie au phare de l’estuaire, dont 3 secrets que la carte ne montre pas.

Ta ferme fortifiée : des murs de pierre, un portail qui tient, l’odeur du poêle. Le seul lit à peu près sûr de la vallée.

Des pavillons identiques derrière un mur d’enceinte qui n’a pas tenu, des haies folles, des voitures en travers des allées depuis le deuxième jour. Les rats y sont chez eux.

L’hypermarché éventré et son parking sans fin. Les coureurs y chassent en meute ; le Boucher tient encore son rayon.

Des rues barricadées de voitures et de meubles, des vitrines en miettes. Au bout de l’avenue, le CHU ; au coin, le Winchester.

Derrière le barrage, une eau noire et lisse. Les truites y sont énormes. On évite de se demander pourquoi.

Hangars, casse automobile, usine chimique qui fuit encore. Les colosses y dorment debout, le ventre gargouillant.

Frênaies et alpages, et un air plus propre. Les bêtes avaient fui le massif trois jours avant la Chute ; elles reviennent.

Des carcasses d’avions sur la piste, et la caserne Lyautey, où l’on fait encore l’appel des morts.

Brûlée par l’armée pour arrêter l’épidémie, sans effet. Des troncs noirs durs comme le fer, et des ours.

L’épicentre. Le grillage de la quarantaine est couché sous les ronces ; au milieu, le laboratoire Prométhée. Aucun oiseau n’y chante.

Là où la Morne rejoint la mer grise. Le vent sent le sel et le gasoil ; au bout de la digue, le phare.
La météo
Chaque région de la vallée a son climat, et sa météo est la même pour tous les joueurs : la neige sur les hauteurs l’hiver, la brume du matin sur la côte, les orages d’été, la canicule des après-midi secs, les cendres que le vent soulève sur les terres brûlées. Et la nuit tombe quand elle tombe chez toi.
Les rencontres
Sur les routes, dans les lieux, jusqu’au portail du refuge : 150 rencontres écrites. Des embuscades, des inconnus, des personnages uniques qui se souviennent de toi. Elles attendent ta réponse pendant ton absence.
Essaie : c’est une vraie rencontre du jeu.

Rencontre
Sous un lampadaire mort, un homme maigre en costume trop grand fait tinter un sac de toile. Ça claque, dedans, comme des castagnettes. Il sourit de toutes ses dents, qui ne sont pas toutes à lui. « Des dentiers ? Je rachète. Mieux que la dame du carrefour, qui dit qu’elle n’en achète pas. »
Il les examine un par un à la lueur d’une allumette, les fait claquer près de son oreille, et paie rubis sur l’ongle. « Si vous en trouvez d’autres, vous savez où me trouver. La nuit. »
+45 45 jetons
Il ouvre sa chemise : un collier de dents, des dizaines, polies comme des perles. « Chacune a mordu quelqu’un. Maintenant, elles me protègent. » Tu ne demandes pas de qui.
Il soulève son chapeau et s’éloigne en faisant claquer son sac, un bruit qui te suit longtemps dans le noir.
Madame Rose
Madame Irma
Le chauffeur de taxi
L’Anglais
Le vieux Fernand
Le batteur
Le chevalier et son écuyer
La colporteuse
Le batelier de Rose
Le professeur de chimie
Le moniteur de ski
L’aviateur
Le gendarme du rond-point
Les enfants de la cabane
Les Tontons
Le vendeur de glacesLes survivants
À l’inscription, et pour de bon : seule une mambo, au lavoir des berges, sait faire passer un esprit d’un corps à l’autre. Chacun arrive avec deux talents de sa vie d’avant, petits mais réels, et son prologue en pixel art ; il change aussi la silhouette dans chaque scène, et quelques rencontres le reconnaissent.
Livreur de colis sur les routes de la vallée. Il connaît chaque raccourci, et chaque endroit où l’on peut dormir sans être dérangé.
Infirmière de nuit au CHU Saint-Lazare, à Saint-Romain, quand la Chute a commencé. Elle en est sortie seule, par la buanderie, et n’en parle jamais.
Mécanicien au garage de la départementale. Il a vu passer le convoi militaire, le dernier matin. Il répare tout, sauf ça.
Garde forestier du Grand-Cerf pendant trente ans. Les bêtes sont parties trois jours avant la Chute ; lui les avait vues partir.
Les ennemis
Rôdeurs, coureurs, hurleurs, et pire : 36 sortes d’ennemis, dont 9 boss, dans 7 zones de combat et 3 expéditions. Chaque combat se voit : ton arme, ta tenue, les coups échangés.
Lent, obstiné, affamé. La mâchoire pend, les ongles ont poussé ; il a tout oublié, sauf la faim.
Récemment transformé. Il court encore, la mâchoire pendante, et il ne s’essouffle jamais.
La gorge ouverte sur un cri qu’on sent dans les dents. Chaque cri fait accourir la meute.
Le gérant du rayon boucherie. Toujours en tablier, toujours en service, et il n’a jamais arrêté de découper.
Et tout le reste
6 caractéristiques où placer tes points, des pièces aux propriétés tirées au hasard, 33 mods à fabriquer et à poser, et les reliques des boss : des pièces uniques à quatre propriétés, issues de 6 lignées de l’histoire. Le bestiaire dévoile les faiblesses de chaque créature au fil des victoires.
Un mini-jeu de fabrication façon Craftbound : avancée, qualité, durabilité, concentration, 10 capacités et des rotations à enregistrer. 364 recettes, 517 objets.
9 bâtiments à 5 niveaux, et un potager qui pousse en temps réel : 6 cultures à semer, arroser, récolter.
17 compagnons à trouver, chacun avec un bonus permanent, Gérard dans son bocal compris. Certains se gagnent au bout d’une petite histoire.
Des annonces, l’achat partiel, l’historique des prix ; du courrier et des colis ; des classements, global et par métier.
31 quêtes, 18 archives à retrouver, 53 hauts faits. Que s’est-il passé au laboratoire Prométhée ?
Machette, batte, arc, pistolet, fusil, explosifs : ton arme apparaît dans la scène, comme les coups de ce qui te fait face.
Sur téléphone comme sur ordinateur, sans rien télécharger. Le jeu s’installe comme une appli et te prévient quand ton survivant s’arrête ou que le potager est prêt.
Tout le jeu, jusqu’aux messages du serveur et aux notifications. La langue se choisit à l’inscription ou dans les réglages.
Feuille de route
Le jeu grandit avec ceux qui y jouent. Voici ce qui se prépare, du plus proche au plus lointain.
Les dix premières minutes, le rythme, le confort sur téléphone : ce qui gêne les premiers joueurs passe avant tout le reste. Dites-le par « Donner mon avis », dans le jeu, ou sur le Discord du jeu.
Chacun a désormais son prologue en pixel art : la nuit de la Chute, puis son arrivée à la ferme des Sources. Et ton survivant est le tien pour de bon : seule une mambo, au lavoir des berges, sait faire passer un esprit d’un corps à l’autre. Suivront des rencontres qui ne parlent qu’à lui.
Elle ressemble maintenant à une vraie carte : les kilomètres sur les bords, le nord, l’échelle, et les notes du survivant, à la main et d’une seule encre : la ferme entourée, la zone rouge barrée, la tournée des morts en pointillé, une croix à côté de chaque lieu secret trouvé. D’autres s’ajoutent au fil de l’histoire ; suivront les routes sûres.
La première est là : la moto de la gendarmerie, couchée dans le fossé du rond-point, à remettre en route au refuge, et qu’on voit maintenant rouler sur la route. Comme le cheval blanc, elle raccourcit les trajets ; mais l’essence est rare, elle demande son entretien, et un moteur, les infectés l’entendent de loin. Suivront d’autres véhicules, meilleurs et plus durs à gagner.
La pluie sur la tôle, la forge qui ronfle, des râles au loin. Coupé par défaut : à toi de monter le volume. Le premier bruit est là : la radio du refuge grésille quand tu changes de fréquence, si tu allumes son haut-parleur.
Ceux que tu sauves sur les routes pourront rester : une cueilleuse, un cuisinier, un guetteur, qui travaillent contre le gîte et le couvert.
Au-dessus du Grand-Cerf, la neige et un palier de plus. Personne n’en est jamais redescendu ; il faudra bien que quelqu’un monte voir.
L’aviateur en parle en réparant son avion : des tentes blanches, au large de l’estuaire. Il faudra un bateau, et une bonne raison d’y aller.
Un chapitre 6 : la voix du phare n’a pas tout dit, et Bunker-Nord n’a jamais donné d’indicatif de retour.
Une deuxième carte, de l’autre côté des crêtes. La radio capte déjà des voix qui viennent de là-bas.
Les images du jeu vont s’améliorer : les animations seront redessinées à la main, petit à petit, et le reste repris avec des artistes si le jeu trouve ses joueurs.
Des intentions, pas des promesses : l’ordre peut changer selon vos retours. Mise à jour le 6 octobre 2026.
Une idée pour la suite ? Propose-la sur le Discord du jeu, ou par « Donner mon avis » dans le jeu.
Le jeu est gratuit et sans publicité : pour l’aider à vivre et à grandir (les serveurs, les outils, la suite), tu peux le soutenir sur Ko-fi. Un don ne donne rien dans le jeu.
Gratuit, sans publicité, dans ton navigateur. Choisis un nom de survivant, et entre.